Enseignement supérieur : la grande asphyxie

Extrait : Enseignement supérieur : la grande asphyxie, 11.04.2017

Christine Musselin a bien raison : le plus étonnant est la résignation. Les acteurs sont épuisés, voilà tout. Ils savent que toute leur énergie mentale, leur intelligence et leur créativité devraient être tournées vers la recherche, l’invention, le soin envers les étudiants, et que ces missions sont par nature sans limites. Les lieux d’excellence mondiale sont ceux qui savent rendre cela possible en reconnaissant que c’est là l’essentiel, plutôt que de chercher à promouvoir des « rationalisations » si difficiles et si coûteuses en énergie, donc inefficaces, dans un contexte de budget limité et administrativement corseté.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s