Solidarité avec les étudiant.e.s de Besançon

Le 14 février dernier, 19 étudiant.e.s ont été interpelé.e.s et gardé.e.s à vue (dont 2 gardes à vue prolongées) suite à un envahissement du Conseil d’Administration de l’Université de Franche-Comté. Leur objectif était de dénoncer l’application de la dernière réforme du Master par une action symbolique. La réponse de la Présidence a été totalement disproportionnée : intervention des forces de police, campagne de diffamation, menaces de poursuites pénales pour séquestration, alors même que les vidéos et témoignages décrivent une action menée dans le calme avant l’intervention policière. Au-delà des revendications de ces étudiant.e.s mobilisé.e.s, nous tenions à rappeler que ce mode d’action, souvent très symbolique puisque le CA se réunit souvent dans un autre endroit bien plus « sécurisé » quelques heures plus tard, est souvent le dernier moyen pour des collectifs d’étudiant.e.s et de précaires pour se faire entendre. Si les étudiant.e.s, doctorant.e.s et précaires disposaient d’une réelle représentation démocratique dans les universités et pouvaient influer sur les choix politiques de celles-ci et si la précarité ne touchait pas de plus en plus le monde universitaire, ce genre d’action ne serait plus utile. Mais force est de constater que ce n’est pas le cas et que, de manière surprenante, ces actions coups-de-poing permettent souvent de débloquer des discussions et d’aboutir à la concrétisation de certaines revendications.

Parce que, dans ce contexte, nous comprenons que des étudiant.e.s agissent ainsi et parce que nous pensons que nous pourrions y être amené.e.s nous aussi, nous apportons tout notre soutien aux étudiant.e.s réprimé.e.s de l’Université de Franche-Comté et nous associons aux syndicats pour demander l’abandon des poursuites contre elles/eux.

SNESUP – Université de Franche-Comté

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Recit dans la presse locale http://www.macommune.info/article/blocages-du-ca-de-luniversite-de-franche-comte-le-temoignage-en-details-de-luniversite-15763

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L’opération Paris-Saclay menace les missions d’enseignement et de recherche des universités Paris‑Sud, Versailles-Saint Quentin et Évry

Paris-Saclay, un projet en trompe l’œil
L’opération d’intérêt national Paris-Saclay, lancée par Sarkozy et Pécresse en 2009, visait à rassembler sur le plateau Saclay, vaste zone agricole de 2500 ha située à 25 km au sud de Paris, des établissements de recherche scientifique et d’enseignement supérieur de premier plan. Profitant de l’occupation d’établissements implantés de longue date sur le territoire (université Paris-Sud, CEA, Polytechnique, synchrotron Soleil, HEC), l’opération était présentée comme le fer de lance d’une politique d’investissement massif dans la recherche scientifique. Ne parlait-on pas de « Silicon valley à la française » où les divers établissements travaillant en synergie constitueraient un ensemble de visibilité internationale (traduisez : bien placé dans le classement de Shanghai) ? L’infrastructure urbaine était prise en charge par la société du Grand Paris, le plan campus financerait la réhabilitation ou la reconstruction des bâtiments (1). L’opération, parrainée par des personnalités scientifiques renommées, coïncidait avec la mise en œuvre des Responsabilités et Compétences Elargies dans les universités et le lancement de la première vague des Plans d’Investissement d’Avenir (PIA). Toutes les conditions avaient été réunies pour inciter de nombreux responsables de laboratoires de l’Université Paris-Sud et du CNRS à jouer le jeu de la course à l’excellence notamment à concourir pour l’Initiative d’Excellence (IdEx). Une Fondation de coopération scientifique (FCS Paris-Saclay), structure de droit privé, était créée afin de porter le projet d’IdEx (obtenu avec succès), un PRES rassemblant une vingtaine d’établissements publics et privés (écoles d’ingénieurs, centres R&D industriels) s’agrégeant autour de l’université Paris-Sud, de Polytechnique avec de grands organismes (CNRS, CEA, INRA…) pour partie prenante.

Marche forcée vers l’université Paris-Saclay menée au pas de charge
Suivant la loi Fioraso de 2013, la FCS Paris-Saclay est sommée d’évoluer vers le statut de COMmunauté d’Université et d’Établissements (COMUÉ) selon un calendrier serré.
– Décembre 2014 décret de création de la
COMUÉ « Université Paris Saclay » qui n’a d’université que le nom, pour ensuite argumenter qu’il ne peut y avoir qu’une seule université qui sera Paris-Saclay.
– 2014/2015 : Mutualisation des doctorats et des masters grâce au travail intensif mené par les enseignants chercheurs dans des conditions difficiles.
– Juin 2015 : Élection Paris Saclay, 80 000 usagers et personnels, organisée à la va-vite par une entreprise privée. Un président, G. Bloch, est élu pour organiser l’intégration de la
COMUÉ.
L’université Paris Saclay existe administrativement mais le contexte a changé,
l’engouement des premiers jours est retombé, les illusions se sont envolées. Côté scientifique, la valorisation des résultats de la recherche, sommée d’être « innovante », et la formation à l’entrepreneuriat semblent être l’alpha et l’oméga du projet. Côté visibilité, le bétonnage du plateau de Saclay va bon train mais ce qui apparaît le plus nettement, c’est le caractère spéculatif des investissements avec forte plus-value foncière (terres agricoles devenues constructibles) et immobilière (urbanisation dense autour des gares de la nouvelle ligne de métro) notamment dans le cadre de partenariats publics privés, coûteuse pour les finances publiques, juteuse pour les promoteurs.
Plutôt dubitatifs dans un premier temps, les personnels commencent à ressentir les conséquences des mutualisations, des restructurations de laboratoires, l’inutilité de certains déménagements couteux mais non financés 
(2), la zizanie introduite au sein des équipes entre collègues élus excellents et les autres. Tout ceci sur fond de politique d’austérité sévissant à Paris-Sud comme ailleurs : GVT, suppression des postes d’ATER, gel et non remplacement de postes d’enseignant-chercheur et d’agent administratif et technique, par exemple à Paris-Sud : 90 recrutements de Maitre de Conférences en 2009, 37 en 2017. Cette austérité est d’autant plus mal vécue qu’elle n’est pas appliquée équitablement, et c’est un euphémisme. En effet, en décembre 2015, alors les universités subissent de façon récurrente la politique d’austérité du gouvernement, l’école Polytechnique reçoit un chèque de 60 millions d’euros dont 36 millions pour construire une formation de Bachelor, accroissant encore plus la différence de traitement budgétaire entre l’X et les universités. Cet événement provoque un tremblement de terre institutionnel local à quelques jours du dépôt du nouveau projet d’IdEx (3)…. qui n’aura pas de réponse favorable ! Avec le temps, le sentiment général des personnels vire à l’inquiétude sur l’avenir de leurs statuts et surtout celui des futurs recrutés, et de leurs conditions de travail, face à la menace qui pèse sur leurs missions. En clair, le projet a perdu le soutien de ses forces vives.

Septembre 2016, Matignon gère le dossier
Après la mauvaise réception de la candidature à l’IdEx du PIA (2e vague) juste autorisé à resoumettre sa candidature après quelques mois de sursis, les services du premier ministre et G. Bloch font pression sur la présidente de Paris-Sud nouvellement élue qui échoue dans ses négociations, en se voyant imposer fin novembre 2016 un texte de cadrage ministériel incompatible avec nos valeurs universitaires : ce texte précise en effet comme objectif premier de n’attirer que les « meilleurs étudiants », octroie à la COMUÉ le pouvoir de vie ou de mort sur les laboratoires de recherche, et organise la concurrence entre les formations ! La dissolution dans la COMUÉ Paris-Saclay de l’université Paris-Sud (avec celles de Versailles-Saint Quentin et d’Évry) est imposée comme une condition incontournable pour présenter une nouvelle candidature à l’IdEx, ce qui ne rapportera finalement que 30 millions d’euros par an à diviser entre tous les partenaires, soit des miettes. Sans aucun objectif précis, ni en termes de recherche ni en termes de formation, l’IdEx et la COMUÉ ne sont finalement que des prétextes pour démanteler les universités et les statuts de la fonction publique associés, démantèlement proposé avec un optimisme emprunt de naïveté par la présidente de l’Université Paris Sud, et, ce qui est largement incompréhensible, tandis que parallèlement les écoles d’ingénieurs conservent leurs structures et leurs prérogatives (4). Entre la volonté gouvernementale et la réticence des personnels, la position de la présidente de Paris-Sud est inextricable. Le 16 janvier, une Assemblée générale des personnels appelée par la quasi totalité des syndicats de Paris-Sud a adopté une motion (cf.. encart) lue devant le congrès (Conseil d’Administration+Conseil Académique) réuni le même jour. La volonté d’élargir la mobilisation des personnels est en cours.

Conseil syndical d’établissement, structure de coordination des sections Snesup de l’université Paris-Sud

1) La somme des investissements alloués à l’ensemble du projet s’élève à 5,2 milliards d’euros à ce jour, d’après le rapport de la Cour des Comptes de février 2017.
(2) Le centre R&D d’EdF est déplacé de quelques kilomètres plus au sud et il en est de même de l’École Centrale qui fusionne avec SupÉlec, mais la palme revient à l’INRA qui doit abandonner son centre historique de Grignon pour venir à Saclay avec une perte considérable de surfaces cultivables de recherche (voir le 4_pages de la CGT91, http://www.cgt91.fr/plateau-de-saclay-reunion-publique-avec-p-martinez/).
(3) Mensuel du SNESup n°642.
(4) Incompréhension d’autant plus fondée que l’université Paris-Sud figure dans le top 50 du classement de Shanghai.

Licence Paris Saclay ?

De qui ce moque t’on?
Après avoir critiqué le niveau scientifique de l’UVSQ et surtout de l’UEVE pour leur rentrée dans l’université cible (une de nos lignes rouges), voilà que lors d’une présentation du chantier licence PSaclay au CAC paris Saclay (21 fev 2017)par Elisabeth Dufour Gergam, nous apprenons que le conseil des membres réfléchi sur la définition de la « licence Paris Saclay ». Est ce que ce sera des licences mutualisées?, les doubles licences?, les licences sélectives? les licences professionnalisantes?, non professionnalisantes? Elle déclare:

« l’entrée des licences classiques dans l’université cible est problématique » Elisabeth Dufour Gergam, , directrice de la formation de la Fondation de coopération scientifique (FCS),

Si, si vous avez bien lu, pour ces messiers du conseil des membres bon nombre de nos licences sont PROBLEMATIQUES!

Et bien NON Messiers du conseil des membres, il est hors de question que nous rentrions dans votre jeu pervers, c’est tout UPSud ou rien.
Pour rappel, nous avons voté au CA une motion nous opposant à ce que cette université cible soit pour les meilleures étudiants, nous suivrons l’exemple de nos université voisines UEVE et UVSQ nos resterons solidaires avec toutes nos formations, pas la peine de vous torturer le cerveau pour trouver une définition exclusive de la « licence Paris Saclay »
Nous ne céderons pas!

SNESUP-Paris-sud

Paris-Saclay : Investissement scientifique ou immobilier ?

Basée sur les dernières conclusions de la Cour des comptes, il apparait clairement que la destination des investissements publics Paris-Saclay va plutôt vers l’immobilier que vers la recherche :

http://pub.and.co.free.fr/misc/Paris-Saclay/affiche-Paris-Saclay-cour-des-comptes-A3.pdf
(affiche A3, rapport Cour des comptes Unive Paris-Saclay, 6,2 Mo)

http://pub.and.co.free.fr/misc/Paris-Saclay/affiche-Paris-Saclay-cour-des-comptes-A2.pdf
(affiche A2, rapport Cour des comptes Unive Paris-Saclay, 12,6 Mo)

De même concernant l’expo universelle 2025 sur le plateau de Saclay :

http://pub.and.co.free.fr/misc/Paris-Saclay/affiche-Paris-Saclay-expo2025-A3.pdf
(affiche A3 contre l’expo, 6,5 Mo)

http://pub.and.co.free.fr/misc/Paris-Saclay/affiche-Paris-Saclay-expo2025-A2.pdf
(affiche A2 contre l’expo, 12,6Mo)

Le  tract recto-verso :

http://pub.and.co.free.fr/misc/Paris-Saclay/tract-expo2025-Psay-A4-recto-verso.pdf
(tract A4 recto/verso, 6,9 Mo)

Lettre ouverte à Jean-Paul Deroin, président de la CP-CNU

Cher Collègue,
Je viens de lire ton interview donnée à l’AEF sur le suivi de carrière, sobrement intitulé « Nous avons un minimum de comptes à rendre à la société ».
Je pourrais t’expliquer ce que le sous-entendu représente comme violence pour moi, recruté il n’y a même pas 10 ans, toujours plus évalué, toujours plus maltraité, à coup de concours brutaux, d’éloignement familial, de salaire gelé, privé de tout budget hors appel à projets… Tu pourrais me répondre que je vois le mal partout, je te répondrais que je tiens à ta disposition tous les textes qui montrent scientifiquement, factuellement, raisonnablement qu’on est allé trop loin dans l’évaluation, que la science crève de la pression à la publication, que l’enseignement crève de ses taux de réussite, que l’université crève de son classement de Shanghai, que l’hôpital crève de sa T2A, que le service public crève de sa RGPP, que les entreprises crèvent de leur lean management et de leur valeur boursière, que la société dans son ensemble crève de son injonction à la performance… Mais ça, tu le sais déjà.

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Julien Gossa, élu FSU au CTE, candidat sur les listes Alternative 2017.

“Un tyran peut être élu au suffrage universel, et n’être pas moins tyran pour cela. Ce qui importe, ce n’est pas l’origine des pouvoirs, c’est le contrôle continu et efficace que les gouvernés exercent sur les gouvernants.”

Les citations sont d’Émile-Auguste Chartier, dit Alain (1868 – 1951)

 

La Cour des comptes appelle à sortir de l’impasse à Saclay

Pour la Cour des comptes, la construction d’une grande université de rang mondial, au cœur du projet de Saclay sur lequel l’Etat a engagé plus de cinq milliards d’euros, est au point mort.

Un amphithéâtre du campus d'Orsay (université Paris-Sud).Dans son rapport annuel, rendu public mercredi 8 février, la Cour des comptes pointe la situation de blocage dans laquelle se trouve l’université Paris-Saclay. Unissant sur le plateau francilien (Essonne et Yvelines) les fleurons français de l’enseignement supérieur et de la recherche – l’université Paris-Sud, CentraleSupélec, Polytechnique, l’ENS Cachan, le CNRS, le CEA… –, le projet bute depuis plusieurs mois sur des désaccords entre ses dix-huit membres concernant le modèle de gouvernance à suivre. Avec, en arrière-plan, les tutelles ministérielles – Bercy, la Défense et l’enseignement supérieur – qui n’arrivent pas à s’entendre.

La Cour des comptes évalue les financements publics investis sur ce projet de grand cluster scientifique et technologique du sud francilien à 5,3 milliards d’euros depuis 2010 (engagés ou prévus) – dont 700 millions sur le volet scientifique, 2,6 milliards sur le volet immobilier et l’aménagement du plateau, et enfin deux milliards pour les transports en commun. Mais qu’il s’agisse du regroupement universitaire, de l’aménagement du site ou de son développement économique, l’institution publique déplore un manque de stratégie et de gouvernance globales, nécessaires à un projet d’une telle envergure. « La désignation d’un responsable interministériel serait aujourd’hui de nature à garantir la cohérence des actions de l’Etat sur le site de Saclay et la maîtrise de leur financement », prône son rapport.

L’inquiétude des conseillers de la rue Cambon se concentre sur « la création d’une grande université de recherche intégrant universités et grandes écoles », qu’ils jugent « au point mort ». Avec le risque qu’un tel investissement se résume à un simple rapprochement d’établissement d’enseignement supérieur et de recherche « sans cohérence réelle ni visibilité internationale ».

« Logique divergente »

Pour la Cour, « L’Etat se révèle incapable de parler d’une seule voix », laissant s’affronter deux visions concurrentes : celle conduisant à une grande université unifiée, portée notamment par l’université Paris-Sud, et celle portée par l’École Polytechnique, qui, à l’inverse, refuse d’aller plus loin dans le rapprochement en cours. Le prestigieux établissement militaire « a désormais pour objectif de réunir dans une alliance l’ensemble des grandes écoles d’ingénieurs du plateau de Saclay », estime la Cour.

L’université Paris-Saclay se trouve ainsi « confrontée à la logique divergente de deux modèles d’enseignement supérieur français », déplore l’institution financière, qui appelle d’urgence à une « décision pragmatique », sur « un mode d’organisation permettant d’atteindre l’objectif de création d’une université de rang mondial et de contribuer à l’émergence d’un cluster de niveau international ». Si besoin avec une loi ad hoc, pour permettre à ce complexe alliage d’établissements très différents de trouver le format adéquat.

Une question institutionnelle qui a toute son importance avec la compétition nationale des IDEX (Initiative d’excellence) dans laquelle Saclay est engagée et qui vise à distinguer les universités d’envergure mondiale. Si l’université Paris-Saclay a réussi à décrocher, il y a cinq ans, ce label et la trentaine de millions d’euros annuels qui y sont associés, le jury international chargé d’évaluer de nouveau les projets en avril 2016, lui a donné un an demi pour faire de nouveau ses preuves sur la réalité de ce projet de grande université intégrée. Sous peine de perdre le label et le financement.

Un modèle à deux vitesses

Pour le président de l’université Paris-Saclay, Gilles Bloch, ce constat d’un regroupement au « point mort » est cependant « exagéré », et l’idée que prévaudraient deux modèles irréconciliables entre grandes écoles et universités lui apparaît quelque peu « caricaturale ». « Nous sommes dans une nouvelle dynamique, rappelle-t-il au Monde. Les membres travaillent actuellement à un projet pour aller plus loin – universités et grandes écoles. » Il reconnaît cependant un blocage avec les écoles de la Défense – l’X et l’Ensta – qui ont, conformément aux directives de leur tutelle, décidé de faire bande à part.

La nouvelle feuille de route, validée par Matignon en décembre, a en effet ouvert la voie à un modèle à deux vitesses, certains établissements pouvant rester dans le regroupement actuel, légèrement resserré, quand d’autres pourront avancer vers un modèle de rapprochement plus fort. Un groupe de travail, porté par des représentants de l’université Paris-Sud, de CentraleSupélec, de l’Ensae ParisTech, de l’ENS Cachan, du CEA, du CNRS et de l’INRA, prépare actuellement un projet de modèle nouveau qui devrait être bouclé en mars. Chaque établissement décidera alors s’il y participe ou non, avant de redéposer cette feuille de route devant le jury international de l’IDEX en octobre prochain.

« Nous avons créé les conditions pour que cela avance de nouveau, avec ce modèle à deux cercles, espère le secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur, Thierry Mandon. Les écoles de la Défense ne souhaitent pas y participer pour l’instant, mais la porte restera ouverte. »

La cigale, le corbeau et les poulets

documentaire de Olivier Azam. 2017. France. 1h35.
Début 2009. Des balles de 9 mm et des lettres de menaces sont envoyées au président de la République, Nicolas Sarkozy.
Pierrot, Tintin, le Suisse et leurs compères, dont le QG est un bureau de tabac nommé La Cigale à Saint-Pons-de-Thomières (Hérault), vont être accusés d’être le corbeau et poursuivis par tous les poulets antiterroristes de France. Mais pourquoi eux ?

Cinémassy, Place de France, 91300 Massy

Séances du 1 au 7 février

VENDREDI 3 FéVRIER – 21H
projection suivie d’un débat animé par
Daniel MERMET, journaliste