MANIFESTATION UNITAIRE JEUDI 15 SEPTEMBRE

MANIFESTATION UNITAIRE à l’appel des organisations franciliennes

CGT FO FSU SOLIDAIRES UNEF UNL et FIDL

JEUDI 15 SEPTEMBRE 14h BASTILLE

A la question pourquoi ? —- > parce que :

 – c’est trop grave

– les décrets d’application ne sont pas encore sortis (en 2006, le CPE avait été adopté mais n’a jamais été promulgué en raison de la mobilisation de la jeunesse, des salariés)

– nous sommes TOUS concernés

En pleine période estivale, le 20 juillet dernier, le gouvernement a, pour la troisième fois, utilisé la procédure du « 49.3 » pour imposer au parlement « sa loi travail ». Il a utilisé cette procédure autoritaire, car sa loi est refusée par une majorité de l’opinion publique, de salariés, d’organisations syndicales, et ne trouvait pas de majorité à l’Assemblée nationale.

La loi « travail », répond aux exigences des directives européennes et des grands patrons du MEDEF : baisser le « coût du travail », assouplir les critères du licenciement économique, étendre « les accords pour travailler plus et gagner moins » au prétexte de préserver l’emploi et la compétitivité avec une hausse du temps de travail et la baisse de la rémunération.

Au nom de quoi, les salariés qui créent les richesses devraient-ils accepter des régressions sociales, alors que les plus grandes entreprises françaises versent 35 milliards à leurs actionnaires au 2ème trimestre 2016 ? Dans ce domaine la France est sur le podium des pays en Europe (2ème place) et dans le monde (3ème place).

Grâce à la mobilisation, le gouvernement a certes reculé sur plusieurs aspects de la loi travail, mais l’essentiel des dangers demeurent. La définition du temps de travail est  renvoyée à l’entreprise, les employeurs pourraient généraliser le chantage à l’emploi et les licenciements seront facilités.

 Par exemple, les heures supplémentaires seraient moins bien payées :

Aujourd’hui : La durée légale est de 35 heures par semaine et les heures supplémentaires sont rémunérées 25 % de plus pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Par accord collectif, cependant, cette majoration peut être réduite jusqu’à 10 %, à condition qu’aucun accord de branche ne l’interdise.

Demain : La durée légale est toujours fixée à 35 heures. A charge, pour le chef d’entreprise, de fixer, par accord avec les syndicats, le taux de majoration, sans pouvoir descendre, comme aujourd’hui, en-dessous de 10 %. Mais un accord de branche ne pourra plus s’y opposer. A défautd’accord d’entreprise ou de branche, la majoration restera à 25 % pour les huit premières heures et 50 % au-delà.

 L’entreprise ? Et l’université n’est-elle pas concernée aussi avec l’autonomie grandissante des établissement et les différences de conditions faites salariés qui rendent de plus en plus difficiles des luttes communes … ?

 Il faut continuer d’agir pour rendre cette loi inapplicable !

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