26 Mai : Manifestation unitaire « Marée populaire»

Manifestation unitaire « Marée populaire»

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

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Réunion nationale de l’Observatoire intersyndical Uni-es contre l’extrême droite

Après les initiatives de janvier 2014 à Paris, de mai 2015 à Béziers, d’octobre 2015 à Knutange, de décembre 2016 à Monteux, de février 2017 à Courrières qui ont réuni des centaines de militant-es, mais aussi de nombreuses rencontres et formations locales, cette journée permettra de poursuivre le débat et de construire ensemble des ripostes syndicales pour s’opposer à l’imposture sociale de l’extrême droite.

Parmi les thèmes que nous aborderons :

  • l’extrême droite employeur et sa politique anti-sociale
  • l’extrême droite dans l’université
  • l’imposture sociale de l’extrême droite

Rendez-vous le jeudi 31 mai à partir de 9 h 00 – fin des travaux à 16 h 30

Bourse du travail de Paris

Salle Eugène Hénaff, annexe Varlin (29 boulevard du Temple, 75003 Paris)

Merci de faire remonter les inscriptions par mail à contact@solidaires.org

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22 Mai : Manifestation et grève de la Fonction publique

CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – Solidaires

Processus d’actions et nouvelle grève le 22 mai prochain pour donner un avenir à la Fonction publique

Communiqué unitaire des Fédérations de Fonctionnaires

Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – Solidaires réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics. » Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon voire de privatisation de missions publiques.

Porteuses de propositions et de revendications, elles demandent l’ouverture de discussions sur d’autres bases. Elles exigent un dialogue social respectueux des représentants des personnels.

Le Statut général des fonctionnaires, leurs statuts particuliers et leurs régimes de retraite doivent non seulement être préservés mais aussi développés.

Enfin, les organisations syndicales exigent que des dispositions soient prises pour faire respecter l’égalité professionnelle et gagner de nouveaux droits.

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Violences contre les étudiants

Pour rappel les communiqués des sections locales du SNESUP-FSU  concernant les Violences contre les étudiants:

Et le relevé des Violences contre les étudiants (màj 9 mai 2018) fait par sauvons l’université.

 

Nomination du directeur de l’Inserm

« Le mari de la ministre embarrasse l’Elysée », Le canard enchainé, Mercredi 9 Mai 2018

LE CONFLIT D’INTÉRÊTS entre Yves Lévy, le patron de l’Inserm, et sa femme, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, met le feu aux paillasses. Le mandat de Lévy à la tête du puissant institut de recherche arrive à terme le 12 juin, et « Agnès Buzyn a pesé de tout son poids pour que son mari puisse être renouvelé », raconte un proche de l’Elysée.

Cette perspective a déclenché, en coulisses, une virulente montée au créneau de chercheurs « outrés ». Certains reprochent à Lévy ses méthodes autoritaires et interventionnistes au sein de l’Inserm. « Fin mars, raconte l’un de ces conjurés, on a appris à Matignon qu’il y avait 90 % de chances pour qu’Yves Lévy soit renouvelé de manière automatique, car Agnès Buzyn faisait un chantage à la démission. »

Discrédit de recherche

Un décret de 1983 relatif à l’Inserm prévoit pourtant un appel public à candidatures, tout en ajoutant que le mandat est « renouvelable une fois ». « Matignon entendait jouer de ce prétendu flou dans la loi pour renouveler Yves Lévy sans compétition », explique notre chercheur, qui a mené la contre-attaque : « On a prévenu le conseiller recherche de Macron, Thierry Coulhon, qu’on saisirait le Conseil d’Etat et qu’on était sûrs de gagner. » Arrière, toute !

Le 16 avril, un écho du « Figaro » annonce qu’un appel à candidatures aura bien lieu. Pour autant, Yves Lévy n’est pas évincé : « Rien ne l’empêche de candidater », précise aussitôt l’Elysée au « Canard ». Bon courage aux têtes brûlées qui oseront défier leur ministre en se présentant contre son mari ! « La procédure n’efface pas le conflit d’intérêts, estime un élu très impliqué dans la recherche médicale. Je l’ai dit à l’exécutif : ‘Vous êtes fous, ça va vous péter à la figure ! » »

Les éprouvés des éprouvettes

Le 28 avril, l’appel à candidatures est publié in extremis au « Journal officiel ». Les chercheurs se frottent les yeux : l’avis indique que l’implacable jury chargé d’auditionner Yves Lévy et ses adversaires sera choisi par arrêté « conjoint » de sa tendre épouse, ministre de la Santé, et de la ministre de la Recherche… « On va faire une nomination comme si on était en Arabie saoudite ? Ce n’est pas possible ! » s’étouffe un directeur de recherche émérite de l’Inserm.

Depuis l’arrivée de Buzyn au ministère, un décret prévoit cependant que les affaires concernant l’Inserm soient déportées à Matignon. « Mais l’appel à candidatures ne parle même pas de déport, s’effare notre élu. De toute façon, le jeu est biaisé. » Une brochette de pontes interrogés par « Le Canard » le confirment : « Des candidats de grande valeur ont jeté l’éponge car ils ne savent pas si Yves Lévy se présente et ils ne veulent pas se mettre à dos leur ministre de tutelle. Ils ont peur pour leurs budgets et la suite de leur carrière. »

L’actuel patron de l’Inserm, de son côté, s’est bien gardé de clarifier le jeu en annonçant s’il se présentait ou non. « Il n’ira que s’il a l’assurance d’être choisi », estime un proche du dossier. Une rigueur toute scientifique !

Isabelle Barré, Le canard enchainé, Mercredi 9 Mai 2018

Intervention des forces de l’ordre sur le Campus Mirail de l’Université de Toulouse

Communiqué Intersyndical CGT – FO – FSU, Toulouse, mercredi 09 mai 2018

 Les organisations syndicales CGT – FO – FSU condamnent l’intervention des forces de l’ordre sur le Campus Mirail de l’Université de Toulouse – Jean Jaurès à 4h cette nuit qui contrevient au respect des franchises universitaires.

Nous dénonçons la présence des forces de l’ordre en nombre sur le Campus Mirail depuis cette « libération des  lieux ».

Cette intervention n’a jamais été nécessaire du point de vue de la sécurité des personnes et des locaux. La décision politique de cette intervention s’en prend directement au mouvement social qui se mobilise depuis des mois contre la loi ORE.

Nous rappelons que le seul véritable blocage est le blocage institutionnel imposé par la Ministre depuis le 20 mars 2018 avec la dissolution des Conseils Centraux de l’Université.

Cette  intervention  des  forces  de  l’ordre  n’entachera  pas  notre  détermination  à  combattre  la  loi  ORE et défendre l’ensemble de nos revendications :

  • Le retrait de la loi ORE, de ParcourSup et de l’arrêté Licence ;
  • La défense du Baccalauréat comme titre d’accès à l’université ;
  • Le retrait du vote du CA du 12 décembre 2017 concernant le projet IDEX/UT (UNITI 2018) ;
  • La création de postes statutaires à hauteur des besoins de notre université ;
  • L’assurance que tous les contrats précaires soient intégralement payés.

La satisfaction de ces revendications aurait permis d’offrir une solution immédiate et pacifique de sortie de  crise.

Nous appelons d’ors et déjà à un rassemblement à 18h devant la Préfecture de Toulouse pour dénoncer cette intervention.

Non à la répression !

Oui à la satisfaction de nos revendications !

 Communiqué Intersyndical : CGT – FO – FSU